Happy to go home

From Europe with Love

 

 

 

 

Ce voyage ça a été : 50 heures de bateaux, 6 heures de voiture, 12 heures de car, 5 minutes de quad et surtout 78 heures de trains ! Pour finir en beauté, donc, qu’est ce qui : a fait que j’ai escalader les sièges d’un TGV au pas de course sur toute la longueur d’un wagon, qu’ Andréa s’est fait draguer pendant des heures par un vieux sénile libidineux, nous a fait supporter une conversation en tamoul a plein volume pendant toute une nuit, nous a obligé à nous mettre en culotte elle dans le TGV moi sur le quai d’une gare obscure et surtout surtout me fasse manger du raisin sec…. La SNCF ! Donc moi pas chauvine pour un sous je me suis dit alala c’est bien cool quand même (oui je ne parle pas très très bien quand je me parle à moi-même) on rentre chez nous et en plus on utilise une compagnie de la maison, la boucle est bouclée et en plus ça va être confort, rapide et ça va parler français ! Comme vous l’avez certainement deviné (sinon je ne ferais pas un article dessus) ça n’était pas confort, ça ne parlait pas français et c’était tout sauf rapide ! Allez, bref retour en arrière nous sommes le 30 août il est 8 heure et c’est le jour du grand retour Emotions disparates dans les deux camps (les deux camps c’est Andréa et moi, la force et le côté obscure de la force (hum hum je m’égare)) donc je disais émotions très diverses, du côté d’Andréa c’est plutôt en mode je ne veux pas quitter cet endroit d’ailleurs je suis encore plus lente que d’habitude serait-ce du fait de mon inconscient ! De mon côté à moi c’est « je veux rentrer, je veux rentrer, je veux rentrer » bah oui quoi c’était vraiment cool mais ça fait un mois que j’ai pas vu ma môman ! Bon je passe le départ parce que le côté obscure de la force (Mais qu’on m’arrête !) a déjà fait un article dessus (lien). Et j’arrive direct à notre grand retour nous sommes dans le train pour Naples quand, en analysant notre billet je me rends compte que le SNCFien auquel on l’avait acheté à Paris c’est trompé et nous a pris un billet pour le 30 octobre, Oh rage ! Oh désespoir ! Je ne resterai guère une minute de plus, je suis sure qu’Andréa espérait secrètement qu’on nous dise que toute sortie de l’Italie n’était pas possible avant fin octobre. Cependant il s’est passé un truc dément en arrivant sur le quai à milan que vois je (enfin que voit elle parce que moi je n’ai pas mes lunettes) un kiosque SNCF (photo) perdu au milieu de rien tel un mirage sauf que ça n’en était pas un , je ne vais pas blablater pour rien on a réussi à changer notre billet sans peine aucune.

Après 4h d’attente dans la gare nous embarquons dans notre train direction la maison il est au moment où je parle 16h et nous arrivons à Paris à 23h30, toute ma famille vient me chercher à la gare à grande force de banderole, larme et cris de joie (oh c’est bon je suis sure que ça se serait passé comme ça). Nous roulons donc tranquillement dans notre TGV juste distrait par l’observation du paysage ou des voisins tous un peu drôles et perchés dans leur style quand le train s’arrête à un arrêt je ne sais plus lequel un peu plus longtemps que d’habitude. Annonce : le train a un problème avec les freins MAIS le chauffeur essaie de réparer ça. Donc les chauffeurs sont à notre époque très polyvalents, un peu chauffeur, un peu ingénieur et un peu technicien. Nous voilà reparti nous avançons péniblement jusqu’à la frontière française et on s’arrête cette fois définitivement, Super chauffeur n’a rien pu faire pour nous après 1heure d’attente on nous annonce que ce train n’ira pas plus loin et que des bus vont venir nous chercher. Pour aller où ? Vous en poser des questions vous verrez bien, c’est à peu près ce que nous a répondu le personnel, il y en a même un qui s’est permis un « Pour les parisiens c’est mal barré hahahaah » oui hilarant hilarant ! On est donc monté dans un des bus, la gare avait une ambiance entre le naufrage du Titanic et un film de zombie et on nous a déposé à la gare de je sais plus où mais dans la montagne. Le silence presque religieux n’était troublé que par une bande de vieilles harpies insupportables qui défendaient bec et ongle la préservation du système de classe même en période de crise comme celle-ci « vous êtes en train d’attendre dans la partie du quai réservé au première classe vous c’est par la bas ». On est finalement rentré dans un train qui a donc mis 14 heures pour rentrer au lieu de 6 c’est ce qu’on appelle finir en beauté heureusement on nous a filé un plateau repas sans ça j’aurais pu rester toute une vie sans savoir qu’en fait j’aime les raisins secs ! Je vous laisse découvrir ça en image et vous faire une idée de ce qu’a été ce voyage infernal ;) Bon les dudes notre voyage est donc fini Andréa vous concocte un petit article de conseils et on vous retrouve avec pleins d’autres articles sur paris mais pas que…. xxxx

On s’occupe comme on peut! c’est partie pour une série de photo de l’Italie dans le style « de l’autre côté de la fenêtre »

l’espèce de truc avec du bleu au dessus c’est moi qui me bat pour noous avoir une plce dans le 3ème bus à partir!

pffff non mais c’est quoi ce slogan qui énerve plus qu’autre chose!

Bon heureusement ils se rattrapent :)

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3 Commentaires

  • Répondre 07 nov 2012

    Magali

    J’adore vos grimaces les filles.. cependant permettez moi de vous dire que je m’impatiente un peu pour la découverte de votre prochaine destination :)

  • Répondre 07 nov 2012

    Andrea

    merci magy x2 encore et je paye mon petit dej demain matin !

  • Répondre 07 nov 2012

    Magali

    prostitution moderne = coms en échange de pain au choc.. ça ne se refuse pas je crois..

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